Nos objectifs

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Campagne Stand Up Against Poverty 2009, les jeunes exhortent les représentants des institutions publiques et privées à l'action

Les objectifs spécifiques pour permettre de réduire les violations majeures des droits de l'homme, les actes d'incivisme et les risques d'aggravation de la violence et des conflits sont de :

  • Rendre opérationnels des mécanismes de conseils et de recours pour les cas de violation des droits fondamentaux,
  •  Agir pour le développement de la culture de la citoyenneté et du civisme,
  •  Mettre en place et d'opérationnaliser des mécanismes et dispositifs de prévention, de gestion et de résolution des conflits et de réduction des risques de violence dans le cadre de la promotion de la culture de la paix et de la cohésion sociale.

La stratégie de mise en œuvre du projet est fondée sur le renforcement du partenariat avec les Organisations de la Société Civile (nationales comme internationales), les médias, d'autres agences du Système des Nations Unies ainsi qu'avec les autres partenaires techniques et financiers réunis dans des groupes thématiques. De ce fait, le présent projet, tout en aidant à faire face aux problématiques de gouvernance rencontrées actuellement au niveau des communautés, contribuera à la préparation de « la reprise normale ››, à travers la conduite participative et inclusive des activités, tout en assurant la mise à disposition de mécanismes de promotion et de protection des droits fondamentaux et des dispositifs de prévention, de gestion et de résolution des conflits. Il permettra également de faciliter la mise en œuvre des diverses aides des autres partenaires par la consolidation d'un climat de paix sociale. Les dimensions genre et personnes vulnérables ainsi que celles du suivi et communication seront traitées transversalement de sorte qu'aucune activité du projet ne va échapper à leur intégration pour une vision plus systémique des résultats attendus.

Comment procédons-nous?

Les avancées les plus significatives qui ont été enregistrées avant la crise concernent : la mise en place de guichets uniques, des standards de services pour les secteurs les plus utilisés (services des domaines, tribunal de 1ère instance et santé de base, l’assistance juridique gratuite, l’utilisation de l’e-gouvernance dans l’administration et dans la gestion des affaires publiques) ; l’organisation des dialogues  citoyens/administration publique ; l’élaboration d’un Schéma National de l’Aménagement du Territoire ; l’amélioration du cadre juridique et réglementaire de l’urbanisation. Après la crise, le PNUD, avec la collaboration du PVNU (Programme des Volontaires des Nations Unies), a favorisé l’accès des populations à des dispositifs de recours juridiques, à travers la mise en place des cliniques juridiques. A travers la mise en place d’un mécanisme de suivi de l’accès à la justice, le PNUD permettra désormais au pays de mieux cerner les facteurs limitant l’accès à la justice et de développer des politiques et stratégies appropriées.